dimanche 31 août 2008

Pingvellir







Fin de la journée ensoleillée, une averse et arrivée au Parc de Pingvellir, classé par l'UNESCO au patrimoine mondial. C'est un bout de nature aménagé autour de deux failles dans lesquelles on peut se balader, débouchant sur le plus grand lac du pays, le Pingvallatn... Au-delà d'être un site naturel exceptionnel, Pingvellir c'est aussi le siège de la démocratie islandaise depuis le Moyen Age, puisque le Parlement, l'Alping, se réunissait dans ce cirque naturel. Le point de vue du haut de la faille donne un aspect fantasmagorique au paysage dont on ne sait s'il est l'oeuvre de l'homme ou de la nature.





Un avant goût de l'intérieur



Nous quittons les routes asphaltées pour piquer au sud à travers une première vraie piste de cailloux désertique : la Kaldidalur.
Cette route longe le glacier de l'est Langjoküll. 50 Km de piste assez facile en fin de compte. Elle offre des paysages désolés et assez ténébreux.



Juste avant nous faisons une bifurcation vers la piste plus au nord F576 plus sévère avec champ de lave et petite grotte frigorifique (Surtshellir) et petite rivière romantique où nous pique-niquons. Nous sommes toujours seuls.



Les petites chutes

Nous continuons notre route plus à l'est plus vers l'intérieur du pays. Deux chutes d'eau (Barnafoos et Hraunfossar) avec des reflets assez somptueux s'offrent à nous. Il n'y a quasiment personne. Ici, la nature est grande ouverte et il n'y a rien à payer pour y pénétrer puisqu'il n'y a pas de délimitation. On peut aller là où on veut à ses risques et périls.



On quitte les coins romantiques pour des coins plus reculés. Au bout de la route asphaltée : le désert.

La vallée de Reykholt



C'est le quatrième jour. Nous avons quitté la péninsule du Snaefellsnes pour atteindre la vallée de Reykholt. Une grande plaine qui fait un peu suisse mais avec des recoins assez magiques.
Tout d'abord en arrivant dans le premier village de Kleppjärnsreykir, on croit qu'il y a le feu au village : des colonnes de fumées s'élèvent des maisons. En fait, c'est tout autre chose : dans cette petite fleurissent les serres chauffées par le de l'eau géothermale.

Derrière la ville se trouve en effet une zone célèbre de sources chaudes avec de l'eau qui jaillit de la terre à 100°C : Deiltartunga.

samedi 30 août 2008

En quittant la péninsule

En quittant la péninsule par le nord, nous passons par le village de Grundarjfordur. Sur la route qui y mène le fameux mont Kirkjufell entouré d'un lac et de quelques maisons avec vue assez exceptionnelle.

Olafsvik

.... Ça pourrait être une expression pour dire "Le soleil se lève"...




En réalité, c'est un port de pêche conséquent à l'échelle de l'Islande, avec ses 1 100 habitants...et presque autant de bateaux.




Un village charmant sous le soleil (et quelques nuages) avec une baie de sable fin : on s'y baignerait presque.

vendredi 29 août 2008

Voyage au centre de la terre 2

Au départ d'Arnastrapi, village de pêcheurs au centre sud de la péninsule, nous empruntons le sentier des douaniers local pour une ballade vers Hellnar , avec la vue sur l'océan et ses quelques "villages" cotiers.





Oui, ceci est une ville...



Pour finir, nous voulions emprunter la route 570 longeant le volcan Snaefellsjökull... mais après quelques mètres il faut se rendre à l'évidence : la route est fermée. Heureusement nous avons quand même une magnifique vue sur la baie...

Voyage au centre de la Terre

Le deuxième jour, nous partons a l'assaut de la péninsule de Snaefellsnes, théâtre du célèbre roman de Jules Verne ... et apercevons notre premier cratère de volcan : l'Eldborg.
Nous faisons une première halte pour aller voir une cascade cachée dans une fissure de montagne. Le temps de faire l'aller-retour, environ 15 minutes à pied et nous sommes déjà trempé. Pourtant, il ne paraissait pas trop pleuvoir mais là-bas c'est trompeur.



Nous passons une journée humide à explorer les routes côtières, avec des paysages mixant champs de lave et falaise : pas de phoques à Ytri Tunga mais de belles plages "ambiance fin du monde" à Djupalon. On trouve même des provisions abandonnées sur la plage et un barbecue...



Les bâtiments sont posés sur le champ de lave, comme l'église de Budir par exemple.




Vers Hellar, on se dirige vers le sentier cotier mais on rebrousse chemin devant l'intensité de la pluie. On est déjà trempé.
Du parking, lieu de départ du sentier, on aperçoit une mer déchainée.

jeudi 28 août 2008

Reykjavik

Nous arrivons ce jeudi 28 août à Reykjavik sous une pluie battante, et nos bagages rentrent à peine dans le Suzuki Jimmy, le 4X4 que nous avons loué. Après quelques courses nous profitons d'une soirée humide à Reykjavik pour dîner dans le centre.

mardi 26 août 2008

Notre trajet en quinze jours


Voici les différentes étapes de notre trajet en Islande.