Nous faisons une première halte pour aller voir une cascade cachée dans une fissure de montagne. Le temps de faire l'aller-retour, environ 15 minutes à pied et nous sommes déjà trempé. Pourtant, il ne paraissait pas trop pleuvoir mais là-bas c'est trompeur.
Nous passons une journée humide à explorer les routes côtières, avec des paysages mixant champs de lave et falaise : pas de phoques à Ytri Tunga mais de belles plages "ambiance fin du monde" à Djupalon. On trouve même des provisions abandonnées sur la plage et un barbecue...
Les bâtiments sont posés sur le champ de lave, comme l'église de Budir par exemple.
Vers Hellar, on se dirige vers le sentier cotier mais on rebrousse chemin devant l'intensité de la pluie. On est déjà trempé.
Du parking, lieu de départ du sentier, on aperçoit une mer déchainée.